Méthode · Transparence
Méthode : comment WSP Sourcing note chaque annonce
Le score WSP Sourcing est une note unique et stable : il combine sept familles de signaux — prix, état décrit, kilométrage, âge, profil du vendeur, évolution du prix et caractéristiques techniques — pour situer chaque annonce, avec le détail du « pourquoi » toujours affiché.
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Pourquoi cette page
Un outil de sourcing ne vaut que la confiance qu’on peut lui accorder. Cette page décrit, sans boîte noire, comment WSP Sourcing attribue un score à chaque annonce moto ou auto. L’objectif n’est pas de vous demander de croire un chiffre, mais de vous montrer ce qu’il mesure, ce qui le fait monter ou descendre, et ce qu’il ne prétend pas faire.
Notre principe directeur tient en trois mots : moins, mais sûr. Le score sert à concentrer votre attention sur une poignée d’opportunités fiables plutôt qu’à gonfler une liste d’annonces moyennes. Chaque score est explicable : il affiche ses raisons.
Ce que mesure le score
Le score agrège sept familles de signaux, chacune pesée selon son importance dans le repérage d’une bonne affaire sur le marché concerné :
- Le prix face aux repères marché — le facteur dominant (près de 40 % du score). On compare le prix demandé à une fourchette construite sur les annonces réelles du même modèle, à kilométrage et année équivalents.
- L’état et l’entretien décrits dans l’annonce — issus d’une lecture du texte de la description (voir plus bas).
- Le kilométrage — rapporté à l’âge, pas en valeur absolue : 40 000 km n’ont pas le même sens sur un véhicule de deux ans ou de dix ans.
- L’âge du véhicule — millésime et ancienneté de mise en circulation.
- Le profil du compte vendeur — ancienneté du compte, volume d’annonces et diversité des modèles, pour repérer notamment un professionnel se présentant comme particulier.
- L’évolution du prix dans le temps — nombre de baisses successives et ampleur cumulée, reconstituées depuis l’historique des relevés. Une série de baisses signale souvent une marge de négociation.
- Les caractéristiques techniques propres au véhicule — la cylindrée pour la moto ; le carburant et la boîte de vitesses pour l’auto.
Le calcul ne dépend pas du hasard : pour une même annonce et les mêmes données, le résultat ne change pas d’une consultation à l’autre. Il n’y a pas d’ajustement opaque selon qui regarde.
Le prix : le facteur dominant
La première source d’erreur de marge, c’est de comparer « à l’œil ». WSP Sourcing situe chaque prix par rapport à des repères construits sur les annonces réelles du même modèle, à kilométrage et année comparables — exprimés en fourchette plutôt qu’en une seule valeur moyenne : le quart des annonces les moins chères, le prix le plus courant, le quart des plus chères. L’écart est affiché en euros et en pourcentage, pour que vous voyiez d’un coup d’œil où se place l’annonce.
Ce n’est pas une valeur de référence figée et opaque, mais une fourchette de marché datée, recalculée à mesure que de nouvelles annonces entrent.
La lecture du texte de l’annonce
Une partie du score provient de la description, lue par un modèle de traitement du langage entraîné sur des milliers d’annonces réelles. On y repère trois choses :
- La qualité d’entretien — factures, révision récente, pneus ou chaîne neufs, suivi documenté.
- Les problèmes signalés — mentions « en l’état », « frais à prévoir », « pour pièces », non roulant.
- Les signaux du vendeur — motivation de vente exprimée (cause départ, urgence), utiles comme contexte de négociation.
Cette lecture sert à départager deux annonces au prix et au kilométrage proches : celle dont l’entretien est documenté n’a pas la même valeur que celle vendue « en l’état ».
Les garde-fous : ce qui fait baisser un score
La confiance se gagne autant en écartant les pièges qu’en repérant les bonnes affaires. Plusieurs garde-fous rétrogradent une annonce — ils ne font jamais monter une annonce douteuse :
- Prix non engageant — « faites vos propositions », « prix par message », ou montant qui correspond en réalité au code département. Le prix réel est alors inconnu.
- Rabais invraisemblable — un prix très inférieur au marché sans explication est traité comme suspect, pas comme une aubaine.
- Incohérence kilométrage / âge — usage anormalement faible ou élevé pour le millésime (compteur douteux).
- Signaux négatifs dans le texte — pannes explicites, véhicule vendu pour pièces.
- Compte vendeur suspect — compte très récent, ou professionnel non déclaré se présentant comme particulier.
Ces règles plafonnent le score : une annonce qui les déclenche ne peut pas atteindre les niveaux les plus élevés, même si son prix paraît attractif.
Un score explicable, jamais une boîte noire
Chaque fiche affiche les raisons qui composent le score, avec leur sens : « prix sous les repères du modèle », « entretien documenté », « kilométrage élevé pour l’âge », « compte vendeur récent ». Vous n’avez pas à faire confiance à un chiffre seul — vous voyez ce qui le construit, et vous pouvez le contester.
Comment les pondérations sont réglées
Le poids de chaque famille de signaux est réglé sur des annonces réelles, pré-étiquetées puis contrôlées par des marchands professionnels : on apprend des cas concrets ce qui distingue une vraie opportunité d’une fausse. Ces réglages sont revus régulièrement, à mesure que le marché bouge.
Moto et auto disposent de réglages distincts : le parc, la liquidité et les signaux qui font une affaire diffèrent d’un marché à l’autre. Le prix reste dominant dans les deux cas.
Ce que le score ne fait pas
- Il ne remplace pas l’inspection du véhicule ni l’appel au vendeur — il décide où concentrer ce temps.
- Il ne promet pas de résultat : il situe une annonce et explique pourquoi, le marchand tranche.
- Il ne fige pas une valeur de référence : c’est une lecture datée, recalculée au fil des annonces.
Pour la méthode de sourcing pas à pas, voir le guide Sourcing moto d’occasion : la méthode pour marchands pros et l’ensemble des guides du sourcing VO.
Questions fréquentes
Sur quoi repose le score d’une annonce ?
Sur sept familles de signaux combinées en une seule note : le prix face aux repères marché (facteur dominant), l’état et l’entretien décrits dans l’annonce, le kilométrage rapporté à l’âge, l’âge du véhicule, le profil du compte vendeur, l’évolution du prix dans le temps et les caractéristiques techniques propres au véhicule (cylindrée pour la moto, carburant et boîte pour l’auto). Pour une même annonce, le résultat ne change pas d’une consultation à l’autre.
Le score est-il une boîte noire ?
Non. Chaque score s’accompagne de ses raisons chiffrées : le marchand voit précisément ce qui le tire vers le haut (prix sous les repères, entretien documenté) ou vers le bas (kilométrage incohérent, prix non engageant, compte vendeur récent). Le « pourquoi » est toujours affiché sur la fiche.
Comment les pondérations sont-elles fixées ?
Elles sont réglées sur des annonces réelles, pré-étiquetées puis contrôlées par des marchands professionnels, puis revues régulièrement pour rester alignées sur le marché. Les réglages diffèrent entre moto et auto, car les marchés et les signaux qui font une affaire ne sont pas les mêmes.
Un score élevé suffit-il à décider d’acheter ?
Non. Le score hiérarchise et explique ; il ne remplace pas le jugement du marchand ni l’inspection du véhicule. Il sert à concentrer l’attention sur les bonnes annonces et à écarter le bruit — principe « moins mais sûr » : mieux vaut cinq opportunités fiables que trente moyennes.
Pourquoi une annonce au prix attractif peut-elle être rétrogradée ?
Parce qu’un prix très bas est souvent un signal d’attention, pas une aubaine. Des garde-fous rétrogradent les annonces dont le prix ne tient pas (prix-leurre type « faites vos propositions » ou montant égal au code département), dont le rabais est invraisemblable, dont le kilométrage est incohérent avec l’âge, ou dont le compte vendeur est suspect. Ces garde-fous ne font jamais monter une annonce douteuse : ils la font descendre.